Rechercher dans ce blog

dimanche 18 février 2018

Dans la tête de l'écrivain

Dans ma tête d'écrivain

Houlaaaa non, je ne vais pas faire ma psychanalyse, je vous rassure tout de suite ! 
Je voulais simplement vous faire partager ma vision du quotidien. Et c'est pas ennuyeux, croyez-moi !

Depuis que j'écris (depuis les dinosaures quoi !), j'ai des personnages de prédilection. J'en ai beaucoup, mais certains sont très importants. J'ai mon deuxième moi par exemple, un personnage haut en couleurs et énervante comme vous en verrez peu. Imaginez un instant la personne la plus casse-couilles, avec un franc-parler du tonnerre, et une détermination sans failles, et ben c'est elle, en pire.
Non désolée, je ne suis pas aussi explosive, moi je suis juste calme, tranquille, la fille souriante qui positive tout le temps, rien à voir avec cette tornade qu'est mon personnage. On dit qu'on a tous un côté sombre, et bien, elle, c'est le mien, bien caché, très très caché !!!
Il y aussi son homologue masculin, un grand torturé psychopathe à ses heures. 
Ouais, on s'ennuie pas dans ma tête ! 

Donc voilà, j'ai tous ces personnages, que je connais super bien comme si je les fréquentais tous les jours, et que je pourrais vous décrire physiquement tant ils sont réels pour moi, et ils vivent leur petite vie dans ma tête. 

_ Ok, cette fille est une schizo, ignorons-la gentiment !




Non non, vous pouvez rester !
Je sais combien c'est difficile à comprendre, j'ai une famille voyez-vous, et me voir enfermée dans ma chambre à 17 ans pour écrire des pages et des pages non stop, en parlant souvent toute seule, ça peut inquiéter ! Heureusement, mes parents sont des gens intelligents et respectueux, ils n'ont jamais rien dit.

Je parle toute seule ? Ben oui ! Je m'assure que personne n'est dans les parages bien évidemment, je ne suis pas cinglée à ce point (quoique...), et j'invente des dialogues entre mes personnages. J'aime bien quand ça prend forme de cette manière. Comme un film, mais sans les acteurs.
Ouais, bon, là, j'ai l'impression de m'enfoncer dans l'originalité. Je dis "originalité" pour ne pas dire "folie", vous avez remarqué ?

Je crois que tous les écrivains ont un petit côté schizophrène, ça ne peut pas être autrement. Attendez, on se raconte des histoires, on fait parler (à haute voix ou pas hein) des personnages imaginaires, et on demande à des gens de partager leur monde, qui je le rappelle, n'existe que dans nos têtes.

Conclusion de cet article pas du tout important : nous les écrivains sommes des êtres à part.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire