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samedi 10 mars 2018

Autoédition pour feignasses

L'autoédition



Voilà quelque chose dont j'entends beaucoup parler depuis que j'ai décidé de devenir "in", "cool" et "hype" (tous en même temps, ouais ouais !) en m'inscrivant sur Twitter.
Pour une fille qui se prétend écrivain, me direz-vous, il était temps de se renseigner un peu !


Qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire ??


Oui, bon, je ne suis pas complètement arriérée non plus, je comprends bien le concept. Mais en gros, comment ça se passe ? 

On écrit notre bouquin, on le corrige, on le rend tout beau, et ensuite quoi ? On se dirige vers les maisons d'édition à compte d'auteur qui nous font payer une blinde pour ne même pas être certains de vendre trois exemplaires ? (Allez, quatre, parce que ma tata Claudette m'en achètera bien deux, par pitié) Ou bien est-ce encore une autre manière de publier ?

J'ai la réponse : c'est encore différent de ce que je connaissais. L'autoédition porte bien son nom, on choisit une plateforme comme Amazon et on publie par leur biais. 

  • C'est censé être gratuit. Bon, moi, je n'en sais rien, j'attendrais les réactions de mes confrères indépendants. 
  • On est censés recevoir 70 % des gains de vente. Sacrée somme ! Bien plus importante que celle que nous reversent les maisons d'édition au passage... 
Cela semble si simple et si tentant...

Autoédition, ange ou démon ??


La petite voix méfiante et incrédule en moi me dit... c'est trop beau pour être vrai ! (et puis flûte alors, tous ces indépendants plein de talents vont me faire de l'ombre à moi, la feignasse qui attend que la gloire lui tombe dessus sans bouger de son canapé !) 

Alors que se cache derrière cette attrayante présentation ?? 

Sans le vouloir, avec mes réflexions débiles, j'ai mis le doigt dessus : la promotion du bouquin. Qui la fait ? Le romancier forcément, à ce prix-là ! 
Ça veut dire : être motivé, avoir le sens du contact, du commerce, se bouger les fesses pour aller chercher le public et se créer une sorte de réseau. 
Moi je dis : wahouuuuuuuu !!!




Chapeau bas les artistes !


Je dis bravo à tous ces autoédités qui ont franchi le pas. Sincèrement.
Le boulot qu'ils fournissent est absolument incroyable. 

En revanche, si vous êtes un paresseux qui se repose constamment sur ses acquis, comme moi, je ne vous conseille pas du tout ce type d'édition. Vous iriez droit au casse-pipe !
Ben oui, regardez-moi, non je suis bête vous ne me voyez pas, je peux écrire une tonne de romans sans jamais manquer d'inspiration, mais je suis totalement incapable de me vendre à qui que ce soit. C'est limite si je ne m'achèterais pas mes propres bouquins pour avoir la paix ! 

C'est pour cette raison que j'ai besoin de maisons d'édition pour faire le boulot à ma place. Qu'ils me disent quel salon faire, où me mettre dans la salle, comment faire mon lacet, etc... J'ai bien conscience qu'ils ne pourront pas non plus faire de miracle, hein, je ne m'appelle pas Bernard Minier, mais dans le monde des Bisounours, on croit très fort à l'impossible alors JE CROIS, I believe, watashi wa omoimasu (je continue à afficher mes compétences, on ne sait jamais, des fois qu'un recruteur passerait par là par erreur)


Et vous, votre avis ?


Je viens de me rendre compte que je ne vous ai jamais demandé votre avis depuis que j'écris ce blog. Cela ferait-il de moi quelqu'un de totalement égocentrique, insensible, et dédaigneux ??
Je vais faire comme si je n'avais pas entendu.

Alors, votre avis sur la question ? Autoédition ou édition classique à compte d'éditeur ? 
A vos stylos, vous avez une heure pour me rendre vos dissertations.

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