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lundi 12 mars 2018

Le cauchemar de l'écrivain (2)

Un éditeur vous veut !


Non, ne me jetez pas la pierre, mais avoir une proposition de contrat d'un éditeur représente aussi le cauchemar de l'écrivain ! Le refus, c'est moche, ça brise le petit coeur, mais la proposition, c'est le début des emmerdes si je puis dire ! 


Qui a accepté ??


Vous vous en foutez sûrement. Je rassure tout de suite les râleurs, ce n'est pas une grosse maison d'édition évidemment.

_ Ah ah ah bien fait pour elle !!! Le karma te poursuit Ena L !!!!!!!!

Bref, un éditeur m'a envoyé un contrat. Pas mal du tout ce contrat, franchement. Réglo. 

_ Ben alors, signe au lieu de pleurnicher ! 

Je ne signerai sûrement pas, non. 


Doshite ??? Why ?? Pourquoi ??


Parce que j'attends d'autres réponses, pardi !! (qui emploie encore le mot "pardi" d'ailleurs ?)
Imaginez que Robert Laffont tombe tout à coup sur ce blog (j'espère qu'il ne se fera pas mal... Oubliez cette blague ok ?) et qu'il me trouve autant de talent que Nabilla ??? Hein ? On ne sait jamais ! 

Je prends des risques, oui, mais c'est ça aussi être écrivain, c'est se faire un peu peur de temps en temps. L'aventure avec un grand A les amis !! 


Il est nul son article.


Eh oh ! Je vous entends !
Je sais que la question se pose alors je vais me la poser à moi-même (et puis vous pourrez conclure que je suis bien schizophrène à tendances psychotiques) : pourquoi ne pas proposer ton dernier roman à tes deux autres maisons d'édition, puisque tu les complimentes sans arrêt ??

Parce que je n'ai pas le temps !!!

J'enchaine les romans et je n'ai pas le temps d'attendre que l'un sorte pour en proposer un autre. Les maisons d'édition ne peuvent assurément pas suivre le rythme, et moi, je ne me vois pas garder ces romans dans un placard en attendant. Quand j'ai terminé un roman, que j'ai corrigé, que j'ai travaillé synopsis, lettre de présentation et tout le toutim (oui j'ai décidé de vous faire voyage au siècle précédent avec mon vocabulaire vieillot aujourd'hui, et j'assume.), que j'ai envoyé le dit-roman aux merveilleuses maisons d'édition qui l'acceptent par mail (vive les arbres !), j'ai juste envie de tourner la page, sans mauvais jeu de mots, et de commencer autre chose, tout de suite, sans attendre.


Conclusion de dissertation de philo


J'ai dit non. 

Mon intuition me dit d'attendre. Et comme je suis très disciplinée, j'obéis.






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