Rechercher dans ce blog

Envoyer son manuscrit aux maisons d'édition

L'envoi du manuscrit


Voilà, vous l'avez écrit, votre bijou, votre bébé, votre bouquin, vous l'aimez d'amour sincère et vous allez le proposer à des maisons d'édition. Mais alors comment procéder ? Par quoi commencer ? 
Vaste question ! 




Cibler les maisons d'éditions.

Dans mon précédent article, je vous donnais le lien ultime pour trouver les maisons d'édition qui acceptaient les envois de manuscrits par mail. 
Première chose à faire : toutes les regarder. C'est long, je sais bien, mais vous saurez si votre manuscrit convient à leur ligne éditoriale, et s'ils acceptent les nouveaux manuscrits (car beaucoup ferment leur soumission pendant plusieurs mois).
Une fois que vous aurez ciblé les maisons, le travail commence. Et ouais, je vous avais prévenu, ce n'est pas un chemin facile !!!

Présenter son manuscrit.

Je vous conseille grandement de préparer une lettre type, qui présentera votre roman en quelques lignes. Je dis bien en quelques lignes hein ! Pas de pavé, ça ferait fuir n'importe qui ! Vous ajoutez une petite présentation de vous en tant qu'auteur, formule de politesse et hop c'est fait !

Si vous avez déjà visité les sites des maisons d'édition, vous avez dû constater le nombre de demandes abracadabrantes de ces chers éditeurs. Certains vous demanderont un synopsis, d'autres un résumé, d'autres un pitch (pas le gâteau hein), ou une lettre d'intention. Et puis il y a les nombreuses exigences de mise en forme de votre roman. N'omettez jamais de céder à leurs exigences, votre manuscrit pourrait partir à la poubelle avant même d'être lu ! 
Alors si l'éditeur vous demande une police Garamond taille 14, avec une marge gauche de 4 cm, un pied de page à tel nom, et un fichier entier à renommer, faites-le ! Tant pis pour le temps perdu, c'est une première sélection à ne pas louper.

Résumé ? Synopsis ? Pitch ? Vous n'y comprenez rien ? 
Je sais, c'est bizarre au début. Mais on s'y fait ! L'exercice rappelle un peu les dissertations de lettres en terminale, mais généralement, on s'en sort avec un peu de boulot. Ne bâclez pas ! O grand jamais !! Je vous concocterai plus tard une méthode facile pour écrire tous ces papiers barbares.

L'envoi par mail.

Là encore, même si c'est un mail, n'omettez pas les formules de politesse et le petit message sympa. Ne leur présentez pas votre manuscrit en trois pages dans le corps de mail, vous avez votre lettre de présentation pour ça.
Certaines maisons vous enverront un accusé reception (même deux mois après l'envoi), d'autres ne prendront pas cette peine.

L'attente.

C'est le moment le plus casse-pied, pour être polie. Vous passerez sûrement par tous les états : excitation, déception, sentiment d'avoir écrit une bouse... 

Les réponses.

Si vous en avez. 
Je sais, c'est moche, mais un éditeur ne prendre pas forcément la peine de vous dire qu'il n'a pas lu ou pas aimé votre bouquin. Entre nous, parfois c'est peut-être mieux...
Il y aura des réponses négatives évasives, "pas dans la ligne éditoriale blablabla". Il y aura des réponses pas sympas du tout, où des petits éditeurs merdiques viendront vous dire qu'en gros, ce que vous faites, c'est à chier et qu'il faudrait tout remanier pour en faire quelque chose de correct.
Il y aura les fausses bonnes nouvelles : les maisons d'édition à compte d'auteur qui veulent bien vous éditer en échange de beaucoup d'argent et sans espoir de le vendre. On apprend vite à les reconnaître celles-ci...

Et je vous le souhaite, il y aura la bonne ou les bonnes ! Oui parce qu'on peut avoir plusieurs propositions et là c'est la joie, c'est le bonheur, c'est l'explosion !!! 
Comment choisir ? Alors ça, c'est encore une autre histoire ! ^^


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire